#Handling

URBAN LOGISTICS : une automatisation "raisonnée", gage d'efficacité

Toute commande passée avant 17 h doit être livrée dans la nuit (soit avant 7 h) dans les véhicules des 1 200 techniciens du client, repartis sur toute la France. Un défi relevé au quotidien par les équipes du site Urban Logistique d’Élancourt situé en région parisienne (78). En effet, depuis 10 ans, le groupe Kion leur a confié la gestion, le stockage et

la distribution des pièces détachées de ses matériels de manutention des marques Fenwick, Still et Baoli. Pour répondre à cette logistique d’urgence, indispensable dans le dépannage des chariots élévateurs, le prestataire a, dès le départ, opté pour une automatisation raisonnée.

Une cohabitation organisée entre plusieurs types d’automatisation

Les petites pièces qui sont amenées à l’opérateur par six transstockeurs Dematic desservent de façon totalement automatique 28 000 emplacements divisibles. Les autres références hors normes ou volumineuses mais à fortes rotations sont stockées dans des racks grande hauteur de 10 mètres. Cette partie où l’intervention de l’humain est essentielle (notamment les caristes avec quatre chariots tridirectionnels), permet « d’être plus flexible et d’éviter la monotonie pour le personnel », analyse Anne Rochas Laya, responsable magasin-logistique chez Urban Logistique. La cohabitation entre ces différents niveaux d’automatisation est le gage d’une maîtrise du processus, indispensable aux besoins du secteur du « dépannage urgent », quelle que soit la fluctuation de la charge de travail avec un niveau de performance de 99 %.

Libérer les opérateurs et éviter les manipulations

Pour autant, si la pertinence des solutions choisies perdure, leur adaptabilité à la fluctuation de la demande et à l’évolution du business plan reste essentielle. La preuve ?
Entre 2013 et 2014, la direction du site d’Urban Logistique a travaillé sur l’automatisation de l’étiquetage de tous les colis de moins de 30 kg en fonction du transporteur (Proxidis, Chronopost ou Calberson). Opérationnelle depuis avril 2014, cette nouvelle étape permet d’améliorer le quotidien des opérateurs et de les libérer pour des tâches à plus forte valeur ajoutée. Une réflexion est également en cours afin de faire évoluer la préparation et l’emballage du regroupement des commandes, aujourd’hui encore très manuels.

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